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«  La Paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé moi aussi je vous

 

envoie. » ( Jn 20,21)

Avril 2009.

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Quel est le fruit de la Résurrection ? Le jour du Seigneur s’est levé sur les villes et le monde du Ier siècle. Pourtant les amis de Jésus restent recroquevillés sur eux-même : ils ont verrouillé les portes de leur maison pour s’envelopper dans la nuit de la peur, du doute et de l’angoisse. Mais voici que Jésus, ressuscité et vivant, entre chez eux avec cette Parole :  « La Paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie. ». Le Christ allume alors un feu dans leurs cœurs. La foi devient la seule boussole sur les chemins de la vie. Cette foi stimule à la mission et à vivre conformément à elle.

 

La foi s’enracine dans cette vérité essentielle : le Christ est ressuscité. La vie de Jésus, vrai Dieu et vrai homme, change l’Histoire. L’Histoire du Vivant change les hommes. La Résurrection prouve l’amour et la puissance de Dieu pour son Fils. Remarquons que lorsque Jésus parle, sa parole est toujours soutenue par l’amour du Père et habitée par l’Esprit. Envoyé par Dieu, il n’est pas un simple porte-voix car « de même que le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie ». Jésus est donc l’amour du Père, un amour qui embrasse le ciel et la terre par la Croix. Par amour, Dieu donne tout. Il donne son Fils bien-aimé. Quelques jours après Pâques, Jésus veut d’abord partager le fruit de sa Résurrection avec ses premiers amis . Assiégés par le doute, ses amis sont délivrés par celui-là même qu’ils pleurent. Jésus vient au milieu d’eux pour les libérer : « La Paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie. »

 

Ayant tout donné, Jésus donne encore le fruit même de sa Résurrection. Ce fruit brise les portes et les verrous de la mort, crée l’unité et enflamme le monde par la foi : « La Paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie. » Cette parole relève l’homme. Debout et rempli de foi ,cet homme nouveau, porteur d’une mission, avance vaillamment vers les autres. Le mot mission dérive d’un mot latin qui veut dire envoyé. Depuis des siècles, la lumière de Pâques avive le dynamisme d’hommes et de femmes envoyés proclamer la Bonne Nouvelle du Christ. Tous les talents sont ainsi mis au service d’une même communauté toujours rajeunie : l’Eglise. Ces Chrétiens unis par la Parole du Christ diffusent le même message dans toutes les régions du monde dans une polyphonie harmonieuse et sainte. L’œuvre accomplie par ces frères et ces sœurs n’est possible qu’avec l’aide de Dieu car il s’agit d’une œuvre collective qui dépasse les individualités humaines.

 

Comment vivre alors cette parole du Christ ? En prenant conscience qu’aujourd’hui, Jésus vient au milieu de nous, dans nos familles, nos paroisses, les associations, les écoles, les entreprises, partout. Il fait le premier pas vers moi. Il vient vivre en moi et m’envoie en mission. Sur ce chemin de tous les jours, l’Eglise propose des modèles à imiter. Les Saints sont en effet unis passionnément entre eux et avec le Christ. Ils forment un même corps et le Christ en est la tête. La meilleure manière de vivre cette parole est ainsi de vivre saintement, conformément à notre foi, d’exprimer notre certitude dans nos actes et de faire participer les autres à notre richesse en les amenant au Christ qui nous relève et nous encourage : « La Paix soit avec vous ! De même que le Père m’a envoyé, moi aussi je vous envoie » . Tertullien, un des premiers écrivains chrétiens, décrit ce que vivent les Chrétiens :  «  Voyez comme ils s’aiment, voyez comme ils sont prêts à mourir les uns pour les autres » ( Apologeticum, 39,7) . En vivant le fruit de la Résurrection que Jésus nous donne, nos villes et notre monde d’aujourd’hui peuvent partager et faire grandir l’amour, la joie et l’espérance.

 

Alban .

 

 

 

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Jeudi 16 Avril 2009Poster un commentaire

<< Si vous demeurez en moi , et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez et vous l'obtiendrez. >> ( Jn 7,7 )

 

Je ne puis pas disserter sur l'ensemble de cette sentence de Jésus, de cette affirmation du Fils a ceux que le Père appelle à vivre en fils avec Christ, car cela ne correspondrait pas a ce que je vis en ce moment, à savoir une pause dans le bouillonnement mental en vue de recevoir plutot les lumières de Dieu que celles, trompeuses, de mon esprit étriqué.

Mais il y a une partie de la sentence qui correspond étrangement a ce que le Seigneur me donne de vivre : << Si vous demeurez en moi , et que mes paroles demeurent en vous. >> En effet, a chaque moment ou quelque chose vient me heurter et me troubler, le Seigneur me remet à l'esprit l'un de ses dires, qui aussitôt me conforte dans ma foi sans rien effacer de ce que j'ai sous les yeux. Dernièrement ce fut : << Dans le monde vous trouverez la détresse mais ne vous troublez pas car j'ai vaincu le monde. >>

Toutes ces paroles du Seigneur, si elles demeurent vives ainsi en nous, nous gardent du doute et de la tentation de désespoir ou d'abandon, car je crois que le Christ a dit tout ce que nous avions besoin d entendre pour vivre jusqu au bout et jusqu a l extreme [ je l'espère ] la vie d'enfant de Dieu, et l'Esprit-Saint a prit soin que tout cela soit rapporté fidèlement dans les Evangiles selon la mesure fixée par la sagesse de Dieu.

Lisons donc bien la Parole de Dieu, méditons et dévorons chastement les parole du Christ, et elles nous donneront, pas l action en nous du Saint-Esprit, de ne jamais être séparés de la présence, de l'amour et de la volonté de Notre Seigneur Jésus-Christ.

David.

 

Pourquoi toutes nos demandes ne sont-elles pas exaucées? Jésus nous dit pourtant : “Si vous demeurez en moi , et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez et vous l'obtiendrez.” ( Jn 7,7) . Cette parole nous instruit sur la manière de formuler nos demandes à Celui qui veut tout nous donner.

Dans les champs, les forêts et les montagnes du monde entier, les plantes et les arbres fleurissent en cette période. Crées par la volonté et le coeur de Dieu, ces végétaux existent et s'épanouissent pour sa gloire. Pourquoi ne serions-nous pas comme les fleurs? Si dans chaque fibre de notre être, le Créateur trouve sa propre volonté et son coeur, peut-il nous refuser quelque chose? Celui qui prie avec confiance trouve Dieu chez lui, car Dieu vit en lui. La confiance en Jésus me permet ainsi par la prière d'être avec Lui, de m'asseoir à Sa table et de me reposer sur Sa poitrine.

Que demander alors à Celui qui, dans son amour, me promet tout ? Je pourrais demander mille choses qui rendraient ma vie belle et joyeuse. Mais je lui demanderai d'abord ce qu'Il m'enseigne Lui-même à demander: “Que Ton Nom soit sanctifié, que Ton règne vienne, que Ta Volonté soit faite sur la Terre comme au ciel”.

Comment vivre alors cette parole du Christ? Demeurer en quelqu'un est synonyme d'union parfaite. Demeurer dans le Christ veut dire: participer à sa filiation divine, être enfant de Dieu avec Jésus. L'enfant de Dieu veut, par sa vie,ressembler le plus possible à son Père en suivant l'exemple du Fils unique. “Demeurez en moi” signifie donc surtout s'identifier à l'agneau rejeté et sacrifié, se pénétrer de ses pensées et de ses désirs. Or le désir du Sauveur est que ses amis , ses frères, portent non seulement des feuilles ( des paroles ) mais aussi beaucoup de fruits, c'est-à-dire des bonnes actions inspirées par la foi et l'amour. Si Jésus m'aime et s'Il rend mon coeur brûlant d'amour, d'autres s'embraseront à cet amour et notre monde d'aujourd'hui peut partager et faire grandir l'amour, la joie et l'espérance.

Alban

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Mardi 05 Mai 2009Poster un commentaire

« Ne crains pas , crois seulement ». Mc 5, 23.

 

Comme pour tous les enfants , ma plus grande crainte est de déplaire à mon Père et pardessus tout de perdre son Amour . Pourtant le Christ me dit aujourd’hui : « ne crains pas , crois seulement » . Comment comprendre cette Parole de Jésus dans notre temps actuel ? Cette Parole s’adresse en effet à tous les hommes, où que nous soyons, dans nos villes, nos campagnes, nos lieux de travail et de repos. Jésus voudrait-il dire que ma foi, mon Amour est suffisant pour que j’évite de craindre les peines et les malheurs de ma vie quotidienne ?

Le Christianisme des siècles derniers mettait l’accent sur la crainte . Cette crainte était une crainte servile : c’est la peur du châtiment, l’effroi du pêcheur devant la justice infaillible . Une telle crainte a peu de noblesse , mais elle est salutaire parce qu’elle entretient en nous l’horreur des fautes. Cette crainte nous fait aussi prendre conscience de notre état de créature, de notre petitesse devant la Toute-Puissance souveraine. Cette crainte est appelée crainte révérencielle : cette crainte fait bondir l’âme jusqu’aux limites de l’espérance et nous jette en Dieu dans une confiance absolue.

Dieu est Père : voilà le fondement de notre confiance chrétienne . Dieu nous a engendrés pour la vie éternelle . Il nous aime d’un amour bénéfique et tout-puissant , Lui dont la nature est bonté , dont la volonté est puissance et dont l’œuvre est miséricorde. Si nous croyons ces choses, comment pouvons-nous encore nous agiter et craindre : le Christ nous le répète : « ne crains pas , crois seulement ». La confiance est une chose merveilleusement belle et merveilleusement bonne. Les êtres la réclament pour s’épanouir comme les fleurs réclament le soleil en ce mois de juin. L’enfant se confie en sa mère, l’ami en son ami, l’épouse en son époux . Il n’y a ni paix, ni amour, ni bonheur sans confiance réciproque. Or il en va de même dans la vie spirituelle. Pécheurs ou Saints, nous en avons un immense besoin. Plus grande sera notre confiance plus riche , plus belle et plus pleine sera notre vie .

Qu’est ce qu’au fond la confiance ? C’est une espérance renforcée par une ferme conviction . Se confier, c’est se fier à quelqu’un . Nous fondons notre espoir sur quelqu’un qui pourra nous secourir .

Comment vivre alors cette Parole du Christ : « Ne crains pas , crois seulement » ? En prenant pleinement conscience de notre confiance en Dieu et que Dieu a confiance en nous . C’est là le contrat de notre Amour . De plus , dans le paradis de l’amour de Dieu , nous ne pouvons jamais trop désirer .Notre confiance n’est jamais vaine. Mais Dieu aussi compte sur nous , notre vie tout entière ne doit pas le décevoir. Notre vie ne doit pas décevoir le Christ . Or en ce mois du Sacré-Cœur , je pense aux Paroles du Christ à Ste Marguerite-Marie : « Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes et les a comblés de tous les bienfaits, et qui, en retour de son amour infini, non seulement ne reçoit aucune reconnaissance, mais au contraire ne rencontre qu’oubli, abandon, affronts infligés quelques fois par ceux-là même qui auraient le devoir et la charge de l’aimer davantage. » Il faut que l’ingratitude des hommes et leurs fautes attristent grandement le cœur du Seigneur pour qu’il s’en plaigne à une de ses créatures !

Renouvelons alors au Christ notre promesse et notre amour , lui qui nous dit : « ne crains pas, crois seulement ». Rendons à Jésus amour pour amour dans nos paroles et nos actions . Qu’elles soient inspirées et imprégnées par la charité afin de réparer nos fautes personnelles et le manque d’amour du prochain. C’est alors que la charité , la joie et l’espérance peuvent grandir dans notre monde d’aujourd’hui. Alban

.« La colombe nous dit » ( mensuel) est diffusée par les amis du Père Etienne Stirnemann, missionnaire en Afrique et fondateur des Foyers St Joseph.10 maisons ont déjà été construites pour loger, nourrir , soigner et éduquer les enfants des rues.

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Vendredi 12 Juin 2009Poster un commentaire

La colombe nous dit . Juillet 2009, N°4

« Mettez des sandales, ne prenez pas de tunique rechange » Mc, 6, 7-13.

                             Saint Marc est un des quatre évangélistes, les messagers de la Bonne Nouvelle. Pour répandre sans mesure l’amour sans mesure de Dieu, Jésus appelle ses amis à se mettre en route. Mais il les prévient :  « Mettez des sandales, ne prenez pas de tunique de rechange ».

Pourquoi le Christ donne-t-il cette recommandation matérielle ?

Comment peut-on répandre la Bonne Nouvelle aujourd’hui et où que nous soyons , dans nos villes, sur nos lieux de vacances, dans nos entreprises ou nos écoles ?

Ce message rédempteur contenu dans le Nouveau Testament aurait pu se communiquer directement aux hommes. Rien n’est impossible à Dieu . Il n’avait nullement besoin de mon intermédiaire. Pourtant il nous dit :  « Mettez des sandales, ne prenez pas de tunique de rechange ». Au retour d’une randonnée avec mon père, je passais souvent devant l’église Saint Martin d’Illfurth dans le Sundgau . A l’entrée est placé le Christ endommagé d’un calvaire. Il est accompagné de ces mots : Je n’ai plus ni bras ni jambes : j’ai besoin des tiens. Oui, aujourd’hui, c’est par nos mains qu’Il veut distribuer ses dons. C’est par notre parole qu’Il veut porter son Message . C’est par toute notre vie qu’Il veut que nous soyons ses amis. Il veut que nousl’imitions quand Il allait proclamer l’Amour, sans se soucier d’artifices inutiles : « Mettez des sandales, ne prenez pas de tunique de rechange ».

L’amour du Christ ne peut se dissocier de l’amour du prochain. Pratiquer notre religion c’est exercer une charité communicative. La vie du Chrétien doit être alors une prédication, un appel qui fasse surgir des questions dans les esprits. Oui, un Chrétien doit être une nouvelle Révélation du Christ. Cette invitation pressante au zèle missionnaire me fait aussi penser à un autre passage, dans Matthieu 5, 14-16 :  « Vous êtes la lumière du monde. On n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais sur le lampadaire. Ainsi votre lumière doit-elle briller aux yeux des hommes pour que, voyant vos bonne œuvres, ils en rendent gloire à votre Père qui est dans les Cieux ».

Comment vivre alors cette parole du Christ ? En prenant conscience que même ma timidité , ma tiédeur ou ma fragilité  ne sont pas des obstacles àl’action auprès du prochain . Je ne suis pas grand-chose, mais je sais que Dieu a besoin de moi, il veut mon concours et me donne ainsi la force, le courage et la persévérance.

Ces paroles ne doivent donc pas rester à l’état de germes seulement. Le Christ ne veut pas que nous demeurions, comme dit Saint Paul, comme « des petits enfants » Comme les plantes portent des fruits en cette saison d’été grâce au soleil, nous devons aussi porter du fruit. Où que je me trouve , je suis dans le rayonnement chaud et réconfortant de Son Amour . Sa lumière pénètre jusqu’au fond de mon cœur, le revêtant ainsi de clarté et de joie. Alors , moi qui suis un de ses sarments, je peux m’épanouir spontanément et porter, par lui et pour lui, de bons fruits. Ainsi donc, c’est avec un amour agissant, un amour en actes – non en paroles seulement et en pieux souhaits – qui se traduit par une sympathie active, une aide fraternelle efficace dans les besoins matériels et spirituels que notre monde d’aujourd’hui peut grandir en justice, paix et création.                                                                                                                             Alban

 «  La colombe nous dit » ( mensuel ) est diffusée par les amis du Père Etienne Stirnemann, missionnaire en Afrique et fondateur des Foyers St Joseph . 10 maisons accueillent déjà des enfants pour les loger, les nourrir, les soigner , les éduquer et les sortir de la rue et de la délinquance.

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Jeudi 09 Juillet 2009Poster un commentaire

La colombe nous dit . septembre 2009, N°5

« Celui qui accueille en mon nom un enfant comme celui-ci, c’est moi qu’il accueille. Et celui qui m’accueille, ne m’accueille pas moi mais Celui qui m’a envoyé » Mc, 9, 34-37.

Aujourd’hui , Jésus prend la parole en plaçant un enfant devant nos yeux. L’image est très belle, remplie de tendresse, de joie et d’émotion. Comme à Ferrette dans le Sundgau , on trouve dans nos églises de nombreuses représentations du Christ entouré d’enfants. Mais aujourd’hui allons plus loin que la simple évocation de la bonté de Jésus. En accueillant un enfant ( infans : celui qui n’a pas le droit de prendre la parole ) , Jésus veut que nous soyons bons et justes.

Dans toute société, la paix n’est possible que si chacun de ses membres pratique la justice. Notre cœur lui-même n’a pas de paix sans justice. Or, regarde, ouvre les yeux : où que tu sois, tu peux être témoin d’injustices, au sein de ta famille, dans ta ville, ton école ou ton entreprise.  Pourtant Dieu nous demande de pratiquer la justice avec courage et persévérance . Saint Jean nous l’affirme : «  A ceci sont reconnaissables les enfants de Dieu et les enfants du diable : quiconque ne pratique pas la justice, n’est pas de Dieu, ni celui qui n’aime pas son frère. ». Comment vivre alors aujourd’hui cet appel à la justice et à la défense des plus petits ?

Dans l’Histoire, beaucoup d’amis de Jésus nous ont donné des exemples très concrets. «  Il faut savoir quitter Dieu pour Dieu » disait Vincent de Paul. Si un malade, un enfant , une femme abandonnée sonne à ma porte , je ferais mieux de quitter mon oraison pour l’aider. Car en agissant ainsi, je ne quitte pas le Christ, je le retrouve car Il est présent dans toute cette misère humaine qui subit l’injustice faute de pouvoir s’exprimer.Oui , les Saints ont donné sans compter. Pensons au Père Damien, à l’abbé Pierre, à Mère Teresa, et au Père Etienne aujourd’hui.  Ne soyons pas trop prudents parfois et trop avares de nous-même. Comment aimer Dieu en effet si nous n’aimons pas ceux qu’Il aime ? Comment Lui plaire si je reste dans mon cocon ou si j’entretiens de l’irritation contre mon frère ?

En agissant alors sans se contenter de simples paroles de compassion, nous pouvons faire grandir la justice, la joie et l’espérance dans notre monde d’aujourd’hui .

 

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Dimanche 06 Septembre 2009Poster un commentaire
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